L'actualité

Rencontre Animal et Société (suite)

Paris, le 9 Juillet 2008  Communiqué de Presse  
 Rencontres Animal et Société : La SPA trouve les mesures de Michel BARNIER extrêmement décevantes 
   La Société protectrice des Animaux, par la voix de Caroline LANTY, Présidente Nationale, tient à faire part de sa déception suite à l'annonce des mesures de Michel BARNIER concernant la protection animale. Dans le cadre des Rencontres Animal et Société, le Ministre de l'Agriculture n'a annoncé que des « mesurettes » certainement dignes d'intérêt mais très éloignées des attentes suscitées par ces rencontres. Les acteurs de la protection animale, face à de dramatiques situations d'urgence, pensaient avoir été compris, mais il semble que la souffrance animale ne pèse pas lourd face au poids de certains lobbys. « Nous sommes énormément déçus, bien entendu. Il y a dans tout cela une part de mascarade, nous avons le sentiment que l'on s'est moqué de nous et que les jeux étaient faits à l'avance. Les associations de protection animale ont été invitées mais très peu entendues. On nous a reçus, on nous fait parler, on nous a instrumentalisés pour donner bonne conscience à ce gouvernement et puis nous sommes repartis ! », déclare, déçue, Caroline LANTY, Présidente Nationale de la SPA. Le fossé se creuse entre les instances dirigeantes et une opinion extrêmement sensibilisées à la façon dont notre société traite les animaux. La SPA qui ne peut se satisfaire de cet état de fait, ne souhaite pas en rester là ; elle continue, plus que jamais, son combat pour la protection des animaux.  Contact Presse :   Nicolas BISCAYE Responsable CommunicationSociété Protectrice des AnimauxTél : 01 43 80 91 86Port : 06 84 64 87 51Port : 06 62 23 24 44  

Rencontre Animal et Société

Paris, le 7 Juillet 2008  
 Rencontres Animal et Société : A l'heure du bilan, la SPA attend maintenant les suites concrètesde ces rencontres ! 
   A l'issue des Rencontres Animal et Société, qui ont pris fin le 30 juin dernier, la Société Protectrice des Animaux attend des avancées concrètes de la part du Gouvernement concernant la protection des animaux. Durant plusieurs semaines, la SPA s'est particulièrement investie pour que le Ministère de l'Agriculture prenne la mesure de ses attentes et y réponde au mieux. Cependant, malgré l'espoir suscité chez les acteurs du bien-être animal, malgré l'investissement des associations, la SPA reste sceptique quand à l'engagement de l'Etat sur certains sujets tels que la corrida, les animaux sauvages ou la reproduction des animaux de compagnie par les particuliers. « Bien entendu, nous sommes reconnaissants de la tenue de ces rencontres voulues par la SPA notamment. Mais nous ne souhaitons pas que cet évènement se résume à quelques vœux pieux sans véritable engagement pour la protection des animaux. Il est nécessaire et primordial d'obtenir des avancées concrètes. Sans cela, nous aurons travaillé pour rien… juste pour se donner bonne conscience. Nous resterons vigilants sur les suites de ces rencontres car nous ne sommes pas venus pour servir d'alibi ou faire de la figuration », déclare Caroline LANTY, Présidente Nationale de la SPA. Le rapport final sera remis ce 8 juillet, à 15 H, à l'ensemble des participants et Michel BARNIER, Ministre de l'Agriculture, rendra public des mesures immédiates destinées à améliorer le sort des animaux en France. La SPA attend beaucoup de ces annonces pour réagir immédiatement en conséquence : satisfaction ou grande déception ! Les journalistes sont invités à se rendre au Ministère de l'Agriculture, dès 16 H, pour entendre les réactions de Caroline LANTY, Présidente Nationale de la SPA. « La SPA fera part de sa réaction dès la fin de la réunion ! Les animaux qui souffrent ne peuvent attendre éternellement une réaction du Gouvernement et des politiques. Il y a urgence à agir dans le cadre d'une politique dynamique et ambitieuse !  La « politique du grand écart » ne peut durer plus longtemps ! », poursuit Caroline LANTY   Contact Presse : Nicolas BISCAYEResponsable Communication Tel : 01 43 80 91 86Port : 06 84 64 87 51 

Journées d'adoption à la SPA

Cliquez pour agrandir l'image

AGISSEZ POUR L'ABOLITION DE L'EXPERIMENTATION ANIMALE.

Sociétés à jour dans les formalités


-Le Laboratoire Alvend
  • Comptoir des Lys
  • Fleur des Mauges
  • Holistica international
  • Bio Aromes
  • Body  Nature
  • Science et Nature
  • Hyteck Aroma-Zone
  • Phyt's
  • Melvita
  • Samarome
  • Sanoflore
  • Weleda

Extrait du magazine de Noé (One Voice)



Partenariat Bricomarché et SPA

Cliquez pour agrandir l'image

.

Cliquez pour agrandir l'image
Des Partenaires Particuliers


En avril 2007 le groupe Bricomarché représenté par son Directeur Mr Trouillet et sa responsable d'animalerie Virginie ont contactés notre délégation de Lons le Saunier en présentant un  partenariat très intéressant pour notre association de Protection Animale.
En effet plutôt que d'importer de nouveaux chiots et chatons comme le ferait n'importe quelle animalerie ils envisagent d'accueillir dans des box prévus à cet effet des chats et chatons qui seraient transférés à la SPA et proposés à l'adoption ensuite.
Notre Délégation n'ayant qu'un accord avec un vétérinaire Lédonien pour accueillir gracieusement les chats et puis les faire adopter.
Nous avons vu cette proposition avec les meilleurs espoirs pour tous les chats abandonnés sur notre secteur.
Donc en avril 2007 débutait ce partenariat et les chats sont ainsi installés dans des boxes ventilés et aménagés pour eux par les animaliers du magasin il s'agit de Virginie la Responsable de Thierry qui sont aidés parfois de Marion la toiletteuse du magasin.
Depuis cette date ces 3 amoureux des animaux se dévouent afin que nos protégés après passage chez le vétérinaire pour leur couverture sanitaire, retrouvent au plus vite un foyer chaleureux pour leur nouvelle vie.
Notre but de protection est ainsi atteint en évitant l'importation de nouveaux animaux et ainsi présenter et placer encore plus et mieux nos petits protégés.
Dans quelques temps il est prévu la construction d'un box à chien ou sera installé un pensionnaire de notre refuge afin de faciliter son placement auprès d'une nouvelle famille.
Nous tenons à remercier toutes les personnes citées ci-dessus pour leur professionnalisme et leur efficacité envers nos 4 pattes

Ces gros chiens dont on ne veut plus

« Offrez-leur une famille pour noël » exhorte la SPA qui constate une augmentation des abandons de chiens de grande taille. Ceux-ci font les frais d'une mauvaise image liée semble-t-il à la méconnaissance de la loi sur les chiens dangereux.

Ils s'appellent Sniff, Sultan, Branco, Lorie ou Eliot. Ils ont entre 4 mois et 12 ans et sont, avec une trentaine de leur congénères, tous domi­ciliés à la même adresse : chemin Alezane, à Recanoz. C'est dans ce chenil en effet que sont hébergés les chiens recueillis par le société pro­tectrice des animaux de Lons-le-Saunier. L'association n'a jamais eu autant de pension­naires qu'actuellement. Une situation que déplore bien sûr Franck Petitjean, responsable administratif de la structure. Car la recrudescence d'a­bandons s'est accompagnée d'un recul des adoptions. Soixante dix chiens seulement ont trouvé une nouvelle famille depuis le début de l'année 2007 contre une cen­taine en moyenne sur les années précédentes.

Pas d'animal féroce aux babines retroussées

Comment expliquer ce phé­nomène ? Par la mauvaise image dont pâtissent les chiens de grande taille en par­ticulier estime Franck Petit­jean. Les accidents survenus cet été notamment mettant en cause des chiens qualifiés de dangereux ont eu de fâcheuses conséquences. « Qui veut se débarrasser de son chien l'accuse de la rage» dit l'adage. Et en l'occurren­ce, montrer les dents suffit parfois pour se retrouver à la fourrière. Les gens qui ne veu­lent plus de leurs compa­gnons à quatre pattes « trouvent n'importe quel pré­texte » observe Franck Petit­jean. Le manque de confiance en est un en semble-t-il. De même que la méconnaissance de la législation sur les chiens dangereux constitue un frein à l'adoption des gros chiens.

À la SPA ne sont acceptés que des bêtes qui ne présentent aucun danger pour l'entou­rage. Dans les boxes de Réca­noz donc, pas d'animal féroce aux babines retroussées et aux bouches écumantes. Juste des chiens majoritairement ber­gers allemands, labradors, dogues argentins et autres grandes races peut-être trop fougueux ou encombrants. Certains sont là depuis quelques jours, d'autres depuis des mois, guettant entre les barreaux l'arrivée hypothétique d'un nouveau « patron ». Les chiens de pre­mière catégorie à savoir les Pittbull et les American Staf­fordshire sans pedigree sont de fait exclus.
La loi française en effet pré­voit d'éradiquer ce type de chiens interdit à la reproduction depuis 1999. En revanche ceux de seconde catégorie comme les Rott­weilers sont admis. Pour peu que leur comportement ne laisse apparaître aucun signe d'agressivité.
Notre mission consiste à placer au plus vite et aux mieux tous ces chiens » sou­ligne Franck Petitjean. Et puis, la fierté du président de la SPA de Lons, Yves Ainizet, c'est de ne pratiquer aucune eutha­nasie et donc de recueillir sans exception tous les chiens trou­vés, émanant de la fourrière, à l'issue du délai légal de 8 jours ouvrés. Les places étant comptées, cette politique nécessite une rotation impor­tante. il en va donc non seu­lement du bonheur des chiens mais aussi de l'équilibre finan­cier de l'association qui ne vit que de ses adhésions et de dons.

Karine Jourdant
kjoudant@leprogres.fr

Article publié sur "Les dépêches le progrès"

.

Actuellement, une trentaine de chiens attendent d'être adoptés au refuge de Récanoz. Parmi eux une majorité de gros chiens .
Photo studio Lyet 

.

Cliquez pour agrandir l'image
La semaine dernière, la Spa de lons a recueilli cinq chiens âgés de 4 à 9 mois.
Photo studio Lyet

Le bio, un espoir pour la planète

Cliquez pour agrandir l'image
Le bio, un espoir pour la planète

Depuis l'affaire de la vache folle, les Fran­çais ont tendance à s'impliquer de plus en plus dans ce qu'ils mangent et à se préoc­cuper davantage de l'environnement.
Cette attitude responsable se traduit concrètement par une augmentation de la consommation des produits « bio» qui croît régulièrement de 10% par an.
Non sans raisons : acheter «bio», c'est s'offrir une viande saine et savoureuse, issue d'animaux élevés naturellement dans le respect de leur condition d'êtres sensi­bles et de l'environnement. Se nourrir de légumes et de fruits «bio» c'est manger sain et en même temps favoriser une agri­culture non polluante, économe et autono­me, ce qui correspond parfaitement aux critères de développement durable.
Mais la qualité «bio» revient cher. Cela pourrait s'améliorer si le plan quinquennal proposé par Michel Barnier lors du Grenelle de l'Environnement donne une véritable impulsion au «bio» en apportant des aides aux agriculteurs qui décident de l'adopter, en modifiant les circuits de distribution et en favorisant par exemple l'utilisation de ces produits dans la restauration collective.


Végétarisme et santé

Adopter le «bio» répond à un souci de manger plus sain, tout comme le fait de devenir végétarien. Ce mode alimentaire intéresse en France un peu plus d'un million de personnes contre 3 millions et demi en Grande-Bretagne. Chez nous, on note cependant une progression du végéta­risme et dans les principales associations lenombre d'adhérents a doublé en cinq ans.
Devenir végétarien n'est pas ano­din et conduit en général à se heurter à l'incompréhension de l'entourage. Cette décision ne se prend donc pas à la légère. Les uns deviennent végétariens pour rester en bonne santé : «Gros mangeur de viande, je me sentais mal à l'aise, j'avais du mal à cou­rir alors j'ai décidé il y a 5 ans de devenir végétarien. Depuis, je me sens beaucoup mieux, je n'ai plus de tension, je fais du sport et grâce à une alimentation très variée je n'ai plus jamais eu envie de viande.» raconte Hervé Prye qui ne mange pas n'importe quoi et équilibre ses repas en suivant les menus végétariens conseillés par sa diététicienne.
Une alimentation végétarienne équilibrée est en effet bonne pour la santé. L'Association américaine de diététique, après enquête a révélé que les végétariens ont moins de problèmes cardio-vascu­laires, leur taux de cholestérol est plus bas. Ils souffrent moins d'hypertension, d'obésité, de dia­bète et de cancers de la prostate et du côlon. «C'est presque un traitement pour les maladies cardio-vasculaires» commente le docteur Madeleine Fievet-Izard, diététicienne qui souligne : « Il ne faut pas s'amuser à ne manger que des légumes, mais varier les céréales et en consommer presque tous les jours. L'idéal pour la santé étant de manger de la viande une fois par semaine. » Le végétarisme doit par ailleurs être entrepris après avis médical et il faut consulter par exemple en cas de grossesse ou de maladie.
Quant au régime végétalien qui exclut tout produit d'origine ani­male, il comporte un risque de carences et nécessite un apport supplémentaire en vitamine B12, en vitamines D et souvent en fer. Les nutritionnistes le déconseil­lent chez l'enfant.


Végétarien par conviction

Beaucoup de gens adoptent le végétarisme pour des raisons éthiques ou religieuses et par refus de la souffrance animale. D'autres décident de devenir des consommateurs responsables et de ne plus participer à la destruc­tion de l'environnement par tou­tes les nuisances liées à l'agri­culture intensive. Devenir végéta­rien peut être aussi un acte de solidarité envers les peuples qui souffrent de la faim.
« // y a 11 ans quand elle était adolescente, ma femme a cajolé un agneau dans un pré. Au repas du soir, elle a fait le rapproche­ment avec ce qu'il y avait dans son assiette et n'a plus jamais mangé de viande» raconte le musicien Yann Boisleve de l'association «Veg asso».
Lui-même a adhéré au végétaris­me il y a 17 ans, un choix qui lui a été d'abord inspiré par le respect des droits de l'homme : « Un tract m'a fait prendre cons­cience d'une situation paradoxale : de nombreux pays du tiers monde où sévit la misère et la famine exportent leurs céréales vers nos pays occidentaux pour nourrir le bétail, alors que nous pouvons très bien être en bonne santé en ne mangeant pas d'animaux de ferme. »
En découvrant la souffrance des animaux d'élevage, Yann Boisleve a ensuite été conforté dans son végétarisme. Son association mili­te d'ailleurs pour la protection animale.
Etre végétariens est agréable, affirme-t-il : « Cela nous incite à chercher de nouveaux aliments et notre nourriture est très variée grâce notamment aux cuisines exotiques et depuis la fin des années 90, grâce au développe­ment du bio et du végétarisme les alternatives à la viande comme le steak ou les saucisses au soja gagnent du terrain.»
« Dans le végétarisme, les choses se font de façon naturelle, je les ressens au fond de moi-même. » témoigne Thierry Blancheton, vé­gétarien depuis bientôt trois ans et végétalien depuis trois mois.
«A 20 ans, avec mon épouse nous avons pratiqué le végétaris­me pendant un an. Nous n'avons
pas été plus loin face à la pres­sion familiale et sociale. Plus tard, au moment de faire le point sur notre vie c'est clairement la cause animale qui a été le déclencheur de notre décision : «J'ai vu avec ma femme une émission de télévision qui mon­trait des chiens battus à mort pour que leur fourrure soit plus belle. Nous avons pleuré et nous avons décidé sans même nous concerter : c'est fini, nous som­mes végétariens. Du jour au len­demain, nous avons cessé de manger de la viande. Le seul moyen, pour nous d'y arriver et de donner un message fort à notre entourage. »
Un exemple que les défenseurs des animaux pourraient suivre, s'il n'était pas souvent si difficile d'aller jusqu'au bout de ses convictions.


Le végétarisme économise l'eau

La pénurie d'eau qui menace la planète est une urgence. Comme l'élevage est un grand consommateur d'eau, chacun d'entre nous, en devenant végétarien, peut quotidiennement économi­ser 5400 litres d'eau. C'est beaucoup plus efficace que de fermer son robinet en se lavant les dents.



L'expérience de Caroline Lanty, présidente de la SPA

Vers 14, 15 ans, motivée par son amour des animaux, Caroline Lanty connaît une première expérience végétarienne, mais ses parents lui demandent d'arrêter jusqu'à sa majorité. Vers 22, 23 ans, son désir de ne plus manger de viande s'impose à nouveau : «Du jour au len­demain, je n'en ai plus mangée, tout en continuant à consommer des œufs. je n'ai eu aucun problème et je me sens très bien. »
Abandonner la viande pour laquelle elle n'a pas de goût particulier est plus facile pour Caroline Lanty que de se priver du poisson qu'elle aime beaucoup. Pourtant, elle le souhaite et pense être sur la voie de son abandon : «Être végétarien, ce n'est pas toujours facile au quotidien, quand on se retrouve entre amis» reconnaît Caroline Lanty qui ne manque aucune occasion de faire un repas sans poisson ou d'aller dans un restaurant végétarien.


Par Christiane Sacase

Lequel de ces oeufs allez-vous choisir ?

Cliquez pour agrandir l'image

.

Cliquez pour agrandir l'image

Un animal n'abandonne jamais...

Vacances avec son chien ou son chat, conseils et précautions à prendre avant de partir

Pour partir en vacances avec votre compagnon, chien ou chat, c'est bien plus sympathique que de le laisser dans une pension pour chiens ou chats ou dans une famille d'accueil. Pour vous le but est de vous organiser. Il faut prévoir ces vacances et être organisé, il faut penser que les vacances avec votre chien ou votre chat, doivent être réalisées en trois temps, avant le voyage, pendant le trajet, et ensuite sur place. Avant votre départ en vacances avec votre animal, vérifiez tout d'abord que votre chien ou chat est bien à jour de toutes ses vaccinations, qu'il est tatoué ou possède une puce électronique, et que vous pouvez le prouver en disposant de son certificat de santé ou carnet de santé, bien mis à jour par votre vétérinaire. Il faut savoir que certains
lieux de vacances exigent ce document. Pour voyager dans les différents pays de l'Union Européenne, il faudra que vous vous fassiez délivrer le "passeport européen des animaux" par votre vétérinaire. Il faudra aussi penser à signaler, avant votre départ en vacances, à votre compagnie d'assurance, la présence de votre animal de compagnie pendant votre séjour. Si vous deviez partir par le train (SNCF), sachez que vous devrez payer 8 euros, pour un petit animal que vous devrez le mettre obligatoirement dans un sac, un billet SNCF, demi-tarif pour un chien tenu en laisse. Si vous devez emprunter l'avion, il faut au préalable vous renseigner auprès de la compagnie aérienne pour connaître les conditions particulières d'accès des animaux à bord de leurs avions. Si vous partez par bateau, votre chien ou chat, pendant la traversée fera sans doute le trajet, dans une cage ou chenil, dans la cale du bateau. Pendant les vacances, faites attention à ne pas surmener votre animal de compagnie, s'il n'en a pas l'habitude, attention aussi aux coups de chaleur, il faut bien hydrater votre chat ou votre chien, le faire boire de l'eau. Si vous deviez vous rendre à la plage, avec votre animal de compagnie, il faut vérifier que la plage est bien accessible aux animaux, car certaines plages n'acceptent pas les animaux, de même que certains hôtels, campings, chambres d'hôtes, gîtes. Pendant vos vacances, attention que votre animal n'attrape pas des puces ou des tiques, les tiques peuvent donner la piroplasmose, qui est souvent une maladie mortelle. Alors, sur ces conseils, bonnes vacances en compagnie de votre chien ou de votre chat.

Connaitre la vie du chat au quotidien

En appartement et en maison
L'environnement familier du chat doit toujours être soigné, c'est un facteur déterminant pour sa qualité de vie. Bien sur il n'est pas question de devoir emménager au Château de Versailles pour son bien être, mais c'est un animal qui sait privilégier la qualité à la quantité. En appartement 25 m² est la surface minimale pour la personne hébergeant un chat. C'est certes un espace restreint, et son maître veillera à lui laisser un peu de place sur ses étagères, ou peut-être une armoire pas trop haute, et à un griffoir bienveillant (un vieux tronc fait souvent bien mieux l'affaire) afin de fournir à son compagnon le plaisir de pouvoir s'adonner à ses joies favorites : c'est à dire, la surveillance en altitude car pour le chat c'est très important, et le " stretching " quotidien. Pour prévenir de tout trouble du comportement de propreté, il est primordial pour le chat d'avoir un bac à litière souvent changé, surtout ci celui-ci
se trouve dans un espace réduit, ou les odeurs se répandent plus facilement. Certains maîtres parviennent à apprendre à leur chat de faire leurs besoins sur le balcon (si toutefois il y en a un). Mais cette pratique comporte quelques risques, car le chat doit maîtriser ses envies de grimper sur le rebord du balcon. Selon les spécificités de chaque chat, le maître lui accordera plus ou moins de liberté, mais le plus souvent surveillée, car même le plus acrobate des chats n'est pas à l'abri d'une chute, croyant pouvoir attraper un oiseau, ou même à la vue d'un insecte volant. Comme pour un bébé à l'heure de son bain, la prudence et la surveillance doivent être de rigueur et vivement recommandés quand un chat est sur un balcon, ou au bord d'une fenêtre à l'étage. Dans une maison qui comporte plusieurs étages, il est recommandé d'y mettre un bac à litière à chaque niveau, cela va faciliter la vie de votre chat, et il ne pourra pas y avoir de fâcheux petits oublis ! Si il y a plusieurs chats il faudra installer autant de bacs que de chats (4 bacs dans la limite du possible). On a constaté que les chats fréquentent tous les bacs, mais certains ne servent que pour les urines, alors que les autres sont utilisés pour les déjections. Mais bien sur, le mieux pour celui ou celle qui nettoie les litières c'est que les chats aient la merveilleuse idée d'aller faire leurs besoins à l'extérieur...mais ce comportement n'est pas tout le temps compétent, car certains chats se font un plaisir de rentrer exprès pour faire leurs besoins dans leur bac à litière. L'idéal pour leur apprendre les bonnes manières, c'est évidemment l'été car souvent l'hiver, ces chers félins sont trop paresseux pour sortir ! En général, les chats tolèrent bien l'absence de leur maître, car leur rythme de sommeil est souvent dupliqué sur nos horaires de travail. Mais le chat, bien qu'étant très attaché à son maître, il semble doué d'une liberté émotionnelle bien plus grande que leurs amis chiens, et l'anxiété décrite chez ces derniers, est très rarement vue chez le chat. Que le chat vive en appartement ou en maison, il faut le protéger des accidents domestiques. Les plantes vertes sont particulièrement dangereuses, car souvent toxiques, il est préférable de l'ôter à la dent de Monsieur Chat pour qu'il ne soit pas tenter d'y planter ses crocs. Le mieux pour notre compagnon, c'est de lui mettre à disposition un petit parterre d'herbe à chat,(il faut bien demander la vraie, car certaines graineteries n'hésiteront pas à vous vendre de la folle avoine !) dites " cataire " à la place d'herbe à chat et un peu de chiendent que le chat ne refusera pas non plus, car quand il souffre de troubles digestifs minimes, il le mangera volontiers !

Date de création : 01/11/06 19:44
Auteur : Sabine

Chiffres de la SPA en france

<